L'essentiel
- Le crédit d'impôt audiovisuel (art. 220 sexies du CGI) vaut 25 % des dépenses éligibles pour la fiction, le documentaire et l'animation, réservé aux entreprises de production déléguée soumises à l'impôt sur les sociétés
- Chaque genre a sa propre durée minimale, son coût plancher par minute et son plafond par minute produite et livrée : 1 250 à 10 000 euros pour la fiction, 1 450 euros pour le documentaire, 6 000 euros pour l'animation depuis la loi de finances 2026
- L'agrément du CNC se déroule en deux temps, provisoire avant le début des prises de vue puis définitif après achèvement de l'œuvre, et conditionne entièrement l'accès au crédit d'impôt
- Les aides publiques, crédit d'impôt compris, ne peuvent dépasser 50 % du coût définitif de production d'une œuvre, 60 % pour les œuvres difficiles ou à petit budget
- Le crédit d'impôt cinéma, réservé aux longs métrages destinés aux salles, obéit à des règles de taux et de plafond différentes du crédit d'impôt audiovisuel
Le crédit d'impôt audiovisuel permet à une entreprise de production déléguée, soumise à l'impôt sur les sociétés, de déduire 25 % du montant de ses dépenses éligibles pour une œuvre de fiction, de documentaire ou d'animation agréée par le Centre national du cinéma et de l'image animée. Le dispositif, prévu à l'article 220 sexies du code général des impôts, ne se résume pas à un taux : chaque genre impose sa propre durée minimale, son propre coût plancher par minute et son propre plafond de crédit par minute produite et livrée, et l'accès au dispositif suppose un agrément du CNC obtenu en deux temps, avant le tournage puis après l'achèvement de l'œuvre. Comprendre l'articulation entre ces règles, plutôt que retenir un seul pourcentage, conditionne la fiabilité d'un plan de financement.
Qu'est-ce que le crédit d'impôt audiovisuel et à qui s'adresse-t-il
Le crédit d'impôt audiovisuel permet à une société de production de déduire de son imposition sur les sociétés 25 % de certaines dépenses de production, dites dépenses éligibles, pour les œuvres de fiction, documentaire et animation, et 10 % pour les adaptations audiovisuelles de spectacle lorsqu'elles restent éligibles. Il bénéficie aux entreprises de production audiovisuelle soumises à l'impôt sur les sociétés qui assument les fonctions de producteur délégué, c'est-à-dire celles qui prennent l'initiative et la responsabilité financière, technique et artistique de la réalisation de l'œuvre et en garantissent la bonne fin. Une société qui se limite à un rôle de prestataire ou de producteur exécutif, sans porter cette responsabilité globale, n'ouvre pas droit au crédit d'impôt en son nom.
Deux conditions supplémentaires encadrent l'accès au dispositif. L'entreprise doit recourir à des contrats à durée indéterminée pour pourvoir tous les emplois permanents qui ne sont pas directement liés à la production d'une œuvre déterminée, en application de l'article L. 122-1-1 du code du travail. Elle doit aussi produire des œuvres qui bénéficient elles-mêmes d'une aide à la production du Fonds de soutien audiovisuel géré par le CNC : le crédit d'impôt vient donc en complément d'un financement automatique ou sélectif déjà obtenu, pas en substitut. En cas de coproduction déléguée, les deux producteurs délégués peuvent chacun bénéficier du crédit d'impôt à hauteur des dépenses qu'ils ont effectivement prises en charge.
Quels taux et quels plafonds selon le genre de l'œuvre
Le taux du crédit d'impôt audiovisuel est fixé à 25 % du montant des dépenses éligibles pour les œuvres de fiction, d'animation et de documentaire, et le crédit est plafonné pour chaque œuvre audiovisuelle, et non par entreprise de production. Les seuils de durée et de coût qui ouvrent droit au dispositif, ainsi que les plafonds par minute, diffèrent sensiblement d'un genre à l'autre.
| Genre | Durée minimale | Coût minimal de production | Taux | Plafond par minute produite et livrée |
|---|---|---|---|---|
| Fiction | 45 minutes (fiction jeunesse incluse) | 5 000 euros par minute (3 000 euros pour la fiction jeunesse) | 25 % | De 1 250 à 10 000 euros selon le coût de production par minute |
| Documentaire | 24 minutes | Coût global supérieur à 2 333 euros par minute et dépenses éligibles d'au moins 2 000 euros par minute | 25 % | 1 450 euros |
| Animation | 24 minutes | 3 000 euros par minute | 25 % | 6 000 euros pour les exercices clos à compter du 21 février 2026 (3 000 euros pour les exercices antérieurs) |
| Adaptation audiovisuelle de spectacle | 40 minutes | Seuils de coût et de dépenses éligibles variables selon la durée | 10 % | 1 450 euros, mais le dispositif n'est plus ouvert aux exercices ouverts depuis le 1er janvier 2025 |
Pour la fiction, le plafond progresse par paliers selon le coût de production par minute : 1 250 euros lorsque ce coût est inférieur à 10 000 euros par minute, puis 1 500, 2 000, 3 000, 4 000, 5 000 et 7 500 euros par tranches successives, jusqu'à 10 000 euros par minute produite et livrée lorsque le coût de production atteint ou dépasse 40 000 euros par minute, selon la fiche d'aide au calcul du formulaire CERFA 2079-AV-FC-SD. Pour l'animation, la loi de finances pour 2026 a relevé le plafond de 3 000 à 6 000 euros par minute produite et livrée, pour l'impôt sur les sociétés dû au titre des exercices clos à compter du 21 février 2026 ; l'ancien plafond de 3 000 euros reste applicable aux crédits d'impôt calculés au titre des exercices antérieurs. Les œuvres d'adaptation audiovisuelle de spectacles, éligibles depuis 2021, ne sont en revanche plus éligibles au crédit d'impôt audiovisuel au titre des exercices ouverts à compter du 1er janvier 2025.
Dépenses éligibles au crédit d'impôt audiovisuel
Seules les dépenses de production engagées pour la réalisation d'une œuvre audiovisuelle et correspondant à des opérations effectuées en France ouvrent droit au crédit d'impôt : les dépenses, même liées à la même œuvre, exposées hors de France restent exclues de l'assiette. Les dépenses éligibles couvrent plusieurs familles de postes, listées à l'article 220 sexies du CGI et détaillées par le BOFiP. Les rémunérations concernées comprennent celles des auteurs au sens de la propriété littéraire et artistique, des artistes-interprètes, des techniciens de la production autres que le réalisateur chargés de l'assistance à la réalisation, de la direction artistique ou de la gestion administrative et technique, ainsi que les charges sociales correspondant à des cotisations obligatoires.
S'ajoutent les dépenses liées à l'utilisation de studios, de décors et costumes, de location de matériels de prises de vues, de machinerie, d'éclairage et de prise de son, puis les dépenses de postproduction : laboratoire image, montage des images, enregistrement des voix, bruitage, création sonore, mixage, effets spéciaux numériques, génériques et bandes-annonces. Les dépenses de pellicules, de supports numériques ou analogiques d'images et de son, de sous-titrage et de doublage entrent également dans l'assiette, de même que les dépenses de transport, de restauration et d'hébergement occasionnées par la production, à la condition qu'elles soient strictement nécessaires aux besoins de la production de l'œuvre. Pour les œuvres documentaires spécifiquement, les dépenses d'acquisition de droits d'exploitation d'images d'archives pour une durée minimale de quatre ans, effectuées auprès d'une personne morale établie en France sans lien de dépendance avec l'entreprise de production, sont aussi prises en compte, tout comme certaines dotations aux amortissements fiscalement déductibles afférentes à des immobilisations affectées directement à la réalisation de l'œuvre.
Le crédit d'impôt est calculé sur la base du montant total de ces dépenses exposées au cours de l'exercice au titre duquel il est calculé, puis plafonné par œuvre selon les seuils présentés plus haut. Les subventions publiques reçues par le producteur délégué, aides automatiques et sélectives du CNC comprises, doivent être déduites de l'assiette du crédit d'impôt audiovisuel au prorata de leur montant, ce qui distingue ce dispositif d'un simple cumul d'aides sans interaction entre elles.
Comment obtenir l'agrément du CNC, provisoire puis définitif
Le bénéfice du crédit d'impôt audiovisuel est subordonné à la délivrance d'un agrément à titre provisoire, puis d'un agrément à titre définitif. La demande d'agrément provisoire doit être reçue par le CNC avant le début des prises de vue : les dépenses n'ouvrent droit au crédit d'impôt qu'à compter de la date de réception, par le président du CNC, de cette demande, ce qui rend l'ordre des démarches aussi déterminant que leur contenu. L'agrément à titre provisoire est délivré par le président du CNC après instruction et validation des dossiers par un comité d'experts, qui se réunit une fois par mois, et il ne peut être délivré que si l'œuvre a préalablement obtenu une autorisation préalable au titre du Fonds de soutien audiovisuel. Les demandes se déposent désormais sur la plateforme CNC MesAides, qui attribue un numéro de dossier et retient la date de création comme date de réception de la demande.
Le bénéfice définitif du crédit d'impôt reste subordonné à l'obtention de l'agrément à titre définitif, qui doit intervenir dans un délai de huit mois maximum à compter de la date d'acceptation de la version définitive de l'œuvre par un diffuseur. Cet agrément définitif ne peut lui-même être délivré que si l'œuvre a préalablement reçu une autorisation définitive au titre du Fonds de soutien audiovisuel, constatant l'octroi définitif de cette aide. Si l'œuvre n'obtient pas l'agrément définitif dans ce délai de huit mois après son achèvement, ou si elle n'est pas achevée dans les deux ans suivant la clôture de l'exercice au titre duquel un crédit d'impôt a été obtenu, l'entreprise de production doit reverser le crédit d'impôt dont elle a bénéficié. Le crédit d'impôt s'impute ensuite sur l'impôt sur les sociétés dû par l'entreprise au titre de l'exercice où les dépenses éligibles ont été engagées, via le formulaire de déclaration n° 2069-RCI-SD ; l'excédent non imputé constitue une créance sur le Trésor, remboursable sur demande déposée avec le formulaire n° 2573-SD.
Repères sur le crédit d'impôt audiovisuel
Plafond des aides publiques et articulation avec les autres financements
Le crédit d'impôt audiovisuel ne se cumule pas sans limite avec les autres soutiens publics d'une même œuvre. Le montant total des aides publiques accordées à une production audiovisuelle, crédit d'impôt compris, ne peut excéder 50 % du coût définitif de production de l'œuvre, ce plafond étant porté à 60 % pour les œuvres difficiles ou à petit budget. En cas de dépassement, le soutien financier accordé par le CNC lui-même est réduit à due concurrence, ce qui signifie concrètement qu'empiler aides régionales, subventions du CNC et crédit d'impôt sans avoir simulé ce plafond au stade du devis expose à une reprise lors du contrôle final plutôt qu'à un simple ajustement comptable.
Cette logique de plafonnement global explique pourquoi un plan de financement d'œuvre audiovisuelle gagne à intégrer le crédit d'impôt dès le devis initial, et pas seulement au moment de la déclaration fiscale : les aides automatiques et sélectives du Fonds de soutien audiovisuel, les apports des diffuseurs et le crédit d'impôt s'articulent sous ce même plafond, ce qui rend toute simulation tardive risquée pour la trésorerie du producteur délégué.
Crédit d'impôt audiovisuel et crédit d'impôt cinéma : quelle différence
Le crédit d'impôt cinéma répond à une logique proche mais distincte, réservée aux œuvres cinématographiques destinées à une exploitation en salle plutôt qu'à la télévision ou aux plateformes. Il bénéficie au producteur délégué ou aux deux producteurs délégués au maximum, tels que définis par le règlement général des aides financières du CNC, pour les œuvres éligibles aux aides financières automatiques à la production de longs métrages. Son taux est de 30 % du montant total des dépenses éligibles, qui ne peuvent représenter plus de 80 % du budget de production, et de 20 % pour les films réalisés dans une langue étrangère justifiée par des raisons artistiques tenant au scénario.
Lorsqu'une œuvre cinématographique et une œuvre audiovisuelle sont réalisées simultanément à partir d'éléments artistiques et techniques communs, par exemple un tournage qui alimente à la fois un film pour les salles et une série dérivée pour la télévision, les dépenses éligibles communes aux deux œuvres ne peuvent être prises en compte qu'au titre d'un seul des deux crédits d'impôt : l'entreprise de production déléguée doit choisir entre le crédit d'impôt cinéma et le crédit d'impôt audiovisuel pour ces dépenses communes, seules les dépenses propres à chaque œuvre ouvrant droit chacune à son propre crédit.
Les dépenses engagées avant la réception, par le président du CNC, de la demande d'agrément provisoire sont exclues de l'assiette du crédit d'impôt : un tournage démarré avant le dépôt du dossier ampute d'autant le crédit. Les œuvres d'adaptation audiovisuelle de spectacle ne sont plus éligibles au crédit d'impôt audiovisuel pour les exercices ouverts depuis le 1er janvier 2025. Le plafond de 6 000 euros par minute pour l'animation ne s'applique qu'aux exercices clos à compter du 21 février 2026 : vérifiez la date de clôture de votre exercice avant de retenir ce chiffre plutôt que l'ancien plafond de 3 000 euros. Les taux, plafonds et barèmes de points évoluent par décret et par loi de finances : vérifiez les conditions en vigueur sur cnc.fr et bofip.impots.gouv.fr avant de bâtir un plan de financement définitif.
Exemple simplifié de calcul du crédit d'impôt audiovisuel
Un exemple chiffré, construit à partir de la méthode de calcul publiée par le BOFiP, illustre le mécanisme sans se substituer à un calcul réel, qui dépend du devis complet de chaque œuvre. Pour une œuvre audiovisuelle dont les dépenses éligibles s'élèvent à 250 000 euros au titre d'un exercice, correspondant par exemple à 150 000 euros de dépenses de postproduction et 100 000 euros de dépenses de pellicules et de laboratoire, le montant du crédit d'impôt avant plafonnement est de 250 000 x 25 %, soit 62 500 euros. Ce montant doit ensuite être comparé au plafond applicable par minute produite et livrée selon le genre de l'œuvre : si le plafond calculé pour la durée totale de l'œuvre est supérieur à 62 500 euros, le crédit d'impôt reste fixé à 62 500 euros ; s'il lui est inférieur, c'est le plafond qui s'applique.
| Poste | Montant (exemple BOFiP) |
|---|---|
| Dépenses de postproduction | 150 000 euros |
| Dépenses de pellicules et de laboratoire | 100 000 euros |
| Total des dépenses éligibles | 250 000 euros |
| Crédit d'impôt avant plafonnement (taux de 25 %) | 62 500 euros |
Ce calcul se fait œuvre par œuvre et non par entreprise : une société qui produit plusieurs programmes dans le même exercice doit vérifier le plafond propre à chacun avant d'additionner les montants obtenus. Lorsque l'entreprise appartient à un groupe fiscal, le crédit d'impôt calculé par chaque société membre est transféré à la société mère, qui l'impute sur l'impôt sur les sociétés dû par le groupe, le plafond par œuvre restant apprécié au niveau de chaque société productrice.
Les erreurs qui coûtent le crédit d'impôt audiovisuel
La première erreur, et la plus coûteuse, consiste à engager des dépenses de tournage ou de développement avant que le CNC n'ait reçu la demande d'agrément provisoire : ces dépenses sortent mécaniquement de l'assiette du crédit d'impôt, quelle que soit leur nature. La deuxième est de raisonner en pourcentage du budget global de l'œuvre plutôt qu'en pourcentage des seules dépenses éligibles réalisées en France, ce qui conduit à surestimer le montant du crédit attendu dans le plan de financement.
La troisième erreur consiste à empiler des aides publiques, régionales, nationales et le crédit d'impôt sans avoir simulé le plafond global de 50 % ou 60 % du coût définitif de production, ce qui expose à une réduction de l'aide du CNC lors du contrôle plutôt qu'à un simple réajustement anticipé. La quatrième, propre à l'animation en cette période de transition réglementaire, est de retenir un ancien plafond ou un ancien taux sans vérifier la date de clôture de l'exercice concerné par la réforme introduite par la loi de finances pour 2026. La cinquième, enfin, est de confondre crédit d'impôt cinéma et crédit d'impôt audiovisuel sur une œuvre qui mobilise des éléments artistiques et techniques communs aux deux formats, alors que seules les dépenses propres à chaque œuvre peuvent être comptées séparément.
Questions fréquentes sur le crédit d'impôt audiovisuel
Le taux est de 25 % des dépenses éligibles pour les œuvres de fiction, documentaire et animation. Les adaptations audiovisuelles de spectacle, lorsqu'elles restaient éligibles, bénéficiaient d'un taux de 10 %, mais ce genre n'ouvre plus droit au crédit d'impôt audiovisuel pour les exercices ouverts depuis le 1er janvier 2025.
Les dépenses éligibles correspondent à des opérations effectuées en France : rémunérations des auteurs, artistes-interprètes et techniciens avec leurs charges sociales, location de matériel de tournage, dépenses de postproduction, de pellicules et de supports, ainsi que les frais de transport, de restauration et d'hébergement strictement nécessaires à la production de l'œuvre. Les dépenses exposées hors de France sont exclues de l'assiette.
L'entreprise de production déléguée doit déposer une demande d'agrément provisoire auprès du CNC, sur la plateforme CNC MesAides, avant le début des prises de vue, puis une demande d'agrément définitif une fois l'œuvre achevée, dans un délai de huit mois après l'acceptation de la version définitive par un diffuseur.
Le plafond est fixé à 6 000 euros par minute produite et livrée pour l'impôt sur les sociétés dû au titre des exercices clos à compter du 21 février 2026, en application de la loi de finances pour 2026. Le plafond de 3 000 euros par minute reste applicable aux crédits d'impôt calculés au titre des exercices antérieurs.
Non : le crédit d'impôt cinéma vise les longs métrages destinés aux salles, avec un taux de 30 % des dépenses éligibles plafonnées à 80 % du budget de production, tandis que le crédit d'impôt audiovisuel vise les œuvres de télévision et de plateformes, avec un taux de 25 % et des plafonds par minute qui varient selon le genre. Une même production ne peut faire valoir les mêmes dépenses communes au titre des deux crédits d'impôt.
Monter un plan de financement autour du crédit d'impôt audiovisuel suppose moins de retenir un taux que de tenir un calendrier : déposer la demande d'agrément provisoire avant le premier jour de tournage, vérifier le plafond propre au genre de l'œuvre et à la date de clôture de l'exercice, puis simuler le plafond global des aides publiques avant de signer les conventions de financement. Ces exigences rejoignent celles que rencontre toute entreprise qui envisage de créer une société de production audiovisuelle : la qualité de producteur délégué et l'assujettissement à l'impôt sur les sociétés sont des conditions d'accès au dispositif, pas des détails administratifs à régler après coup. Elles s'inscrivent plus largement dans la question de financer un projet culturel, entre crédits d'impôt, aides automatiques du CNC et apports des diffuseurs, un sujet qui dépasse la seule production audiovisuelle et concerne tout projet qui cherche à développer une activité dans les médias et la culture.
Sources officielles citées
- Crédit d'impôt audiovisuel, CNC
- BOI-IS-RICI-10-30-20, dépenses éligibles et modalités de calcul, BOFiP, Direction générale des Finances publiques
- BOI-IS-RICI-10-30-10, champ d'application, BOFiP, Direction générale des Finances publiques
- BOI-IS-RICI-10-30-30, modalités d'utilisation, de déclaration et de contrôle, BOFiP, Direction générale des Finances publiques
- Formulaire 2079-AV-FC-SD, fiche d'aide au calcul du crédit d'impôt audiovisuel, Direction générale des Finances publiques
- Crédit d'impôt cinéma, CNC
- Crédit d'impôt cinéma, Service public Entreprendre
- Crédit d'impôt, œuvre audiovisuelle de fiction, documentaire ou d'animation : fiche d'aide au calcul, Service public Entreprendre
- Centre national du cinéma et de l'image animée, Wikipédia




